Bonjour à Toutes et Tous
Nous recevons toutes les semaines depuis la création de l'asso. ces 3 bulletins : Publiés par Santé Publique France
OSCOUR
SOS MÉDECINS
MORTALITÉ
bullnat_mortalite_20260805.pdf
https://www.santepubliquefrance.fr/sites/default/files/2026-08/bullnat_mortalite_20260805.pdf
Page 6 :
Le suivi de la mortalité s’appuie sur les données issues d’un échantillon d’environ 5 000 communes transmettant leurs données d'état-civil (données administratives sans information sur les causes médicales de décès) sous forme dématérialisée à l’Insee. Ce réseau couvre 84 % de la mortalité nationale. Les résultats et estimations présentés dans ce bulletin à partir de cette source sont produits uniquement à partir des données de cet échantillon de communes et ne sont pas extrapolés à l’ensemble de la population.
Délai de transmission:
Compte tenu des délais légaux de déclaration d’un décès à l’état-civil (24h, hors week-end et jour férié) et du délai pris par le bureau d’état-civil pour saisir les informations, un délai entre la survenue du décès et l’arrivée des informations à Santé publique France est observé. On note ainsi, au niveau national et en moyenne sur l’ensemble de l’année, que les informations de 50% des décès survenus un jour J sont disponibles à Santé publique France à J+3. Cette part est de 90% à 7 jours et à près de 95% à 10 jours. Les délais de transmission peuvent être allongés ponctuellement ; c’est notamment le cas lors de jours fériés, week-end prolongés, ponts, vacances scolaires, forte période épidémique... Pour disposer d’une complétude et d’une validité suffisantes pour les analyses épidémiologiques, l’analyse des fluctuations de la mortalité d’une semaine complète ne peut être effectuée qu’avec un délai minimum de deux semaines (cas de la surveillance de routine). Pour l’évaluation d’impact sanitaire d’un évènement, un délai minimum de trois semaines est nécessaire.
Indicateurs et méthode
Le nombre hebdomadaire de décès est comparé à un nombre attendu de décès, estimé à partir du modèle statistique développé dans le cadre du projet Européen EuroMomo et utilisé par 25 pays ou régions européens. Ce modèle prend en compte les données historiques sur 6 années, la tendance générale et les fluctuations saisonnières. Il exclue les périodes habituelles de survenue d'évènements extrêmes pouvant avoir un impact sur la mortalité (chaleur/froid, épidémies). Le modèle est appliqué au niveau national, tous âges et pour 4 classes d’âges (< 15 ans, 15-64, 65-84 et >=85 ans) et aux niveaux régional et départemental, tous âges et chez les <15 ans, 15-64 et >=65 ans (graphiques non présentés).
Mortalité issue de la certification électronique (Inserm-CépiDc )
Depuis 2007, les médecins ont la possibilité de certifier les décès sous forme électronique à travers une application sécurisée (https://sic.certdc.inserm.fr) déployée par le CépiDc de l’Inserm. Les causes de décès sont disponibles à travers cette source de données pour Santé publique France, de manière réactive.
Le déploiement de la certification électronique des décès a progressé, permettant d’enregistrer début 2026 58% de la mortalité nationale. Cette part de décès certifiés électroniquement est hétérogène sur le territoire (entre 31% et 71% selon les régions) et selon le type de lieu de décès (utilisé pour 72% décès survenant à l’hôpital, 40% en EHPAD/Maison de retraite et 20% des décès survenant à domicile).
Compte tenu de la montée en charge régulière de l’utilisation de ce système, l’interprétation de l’évolution hebdomadaire des décès, en particulier au niveau régional, doit être effectuée avec prudence.
Les effectifs de décès certifiés électroniquement sont présentés jusqu’à la semaine S-1, alors que ceux issus des données transmises par l’Insee sont présentés jusqu’à la semaine S-2 (compte tenu des délais de transmission).
Partenaires Nous remercions l’ensemble des partenaires contribuant à la surveillance de la mortalité :
- L’Insee (Institut National de la statistique et des études économiques) -
L’Inserm-CépiDc (Centre d’épidémiologie des causes médicales de décès – Institut de la santé et de la recherche médicale)
- Les communes transmettant leurs données d’état-civil de façon dématérialisée à l’Insee
- Les médecins utilisant la certification électronique des décès
Equipe de rédaction :
Jérôme Guillevic, Anne Fouillet, Nicolas Methy, Jérôme Naud, Isabelle Pontais, Elias Guillot, Dr Bernadette Verrat Directrice de publication : Aude de Viviès, directrice générale par intérim Date de publication : 5 août 2026 Contact : [email masquée — contactez l’utilisateur par message privé]
Nous regrettons simplement que la cause des décès transmises par les communes ( 84 % du total) ne soit pas mentionnée.
Ce qui rend impossible l'Évaluation des décès imputés à l'Alcool et aux Stupéfiants
Aperçu IA
En France, l'alcool est responsable de 41 000 à 49 000 décès par an, tandis que les substances illicites et abusives (stupéfiants et médicaments associés) causent plusieurs centaines de décès directs par an (notamment en lien avec les surdoses et les accidents). Les chiffres consolidés globaux proviennent des bilans de référence de Santé publique France et de l'Observatoire français des drogues et des tendances addictives.
Décès liés à l'alcool
Mortalité générale : Environ 41 000 à 49 000 décès annuels attribuables (cancers, maladies cardiovasculaires, digestives, troubles mentaux).
Accidents de la route : L'alcool demeure impliqué dans près de 30 % des accidents mortels sur les routes françaises.
Coût social : Évalué à plus de 102 milliards d'euros. [1, 2, 3, 4]
Décès liés aux stupéfiants et substances illicites
Décès directs/overdoses : L'OFDT recense plusieurs centaines de décès par usage abusif de substances illicites et de médicaments (environ 630 à 650 cas par an pour les surdoses et intoxications aiguës). [1]
Accidents de la route : Près de 20 % des accidents mortels routiers impliquent la consommation de drogues illicites (cannabis, cocaïne, etc.). [1]
Coût social : Estimé à 7,7 milliards d'euros pour les drogues illicites. [1]
3515 c'est le nombre de décès sur les routes en 2025 + 2.4 %
Pour les stupéfiants les chiffres sont vraiment imprécis : on sépare les accidents de la route mortels environ 700, les overdoses plusieurs centaines ce serait bien de savoir si c'est 200 ou 900 ?
Dans le bulletin de SOS Médecins on constate que le "baromètre" de l'état dépressif n'a jamais été aussi haut.
Bulletin OSCOUR :
Ce document présente une synthèse hebdomadaire de la surveillance épidémiologique des urgences en France, notamment en lien avec les effets de la canicule de 2026.
Résumé fait par L'IA L'original fait 24 pages
Résumé de la semaine 31 (27 juillet au 2 août 2026) : Le nombre de passages aux urgences était en baisse chez les 2-14 ans (-5%) et stable dans les autres classes d’âge. Les hospitalisations après passage étaient stables. Les indicateurs étaient globalement stables ou en diminution, sauf pour l’hyperthermie/coup de chaleur (+47%), la déshydratation chez les 15-74 ans (+14%), les piqûres d’insecte chez les enfants (+14%) et les affections dermatologiques chez les moins de 2 ans (+27%). On note aussi une hausse des recours pour fièvre isolée chez les 15-74 ans (+11%) et pour pathologies digestives chez les 75 ans et plus. Chez les enfants, la gastro-entérite reste stable mais supérieure aux années précédentes.
Source : Bulletin du réseau OSCOUR®, Surveillance syndromique SurSaUD®, Santé publique France, édition nationale du 5 août 2026.
Nous remercions Santé Publique france pour l'aide qu'ils nous apportent notament en documentations nous participons aujourd'hui à une enquête sur l'usage et l'intérêt des bulletins épidémiologiques.
Bone journée à tout le monde.😉
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