Addiction à l'Alcool Addict Aide le Village des addictions
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La drogue la plus dangereuse au monde
Le Bar est presque trop petit pour tout contenir et il y en a ailleurs au cas où ...
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Addiction à l'alcool
Arrêter ou réduire sa consommation d’alcool
La consommation d’alcool est une pratique ancrée dans le mode de vie de nombreux Français, qui y trouvent une source indéniable de plaisir. C’est aussi un grand problème de santé publique. Des millions de personnes présentent une consommation d’alcool à risque, voire une situation d’alcoolodépendance. Heureusement, des solutions existent ! Il existe de nombreuses ressources, et des outils efficaces, pour aider les personnes qui cherchent à se libérer d’un problème d’alcool ou à soutenir un proche en difficulté.
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Sortir de cette addiction
Si vous souhaitez faire le point sur votre consommation, ou sur celle d’un proche, savoir ce qu’est l’alcoolodépendance (communément appelée alcoolisme) et découvrir comment se libérer d’une addiction à l’alcool, vous êtes au bon endroit.
Ai-je un problème avec l’alcool ?
L’alcool est tellement présent dans notre quotidien, que nous en oublions parfois qu’il s’agit d’une drogue particulièrement puissante et addictive. Comment savoir si ma consommation est problématique ?
Pourquoi arrêter ou diminuer sa consommation d'alcool ?
« Moins c’est mieux ». Ce slogan de l’Organisation mondiale de la Santé rappelle qu’il est toujours profitable de réduire sa consommation d’alcool. Mais de quels bénéfices parle-t-on exactement ? Ai-je vraiment intérêt à modifier mes habitudes ?
Se fixer des objectifs
Vous aimeriez modifier votre rapport à l’alcool, mais vous ne savez pas trop comment vous y prendre. Certaines personnes arrêtent totalement et définitivement de boire. D’autres préfèrent réduire leur consommation, ou l’organiser différemment. Et vous, quel sera votre objectif ? L’important c’est de trouver celui qui vous correspond.
Les méthodes pour réduire et arrêter
La recherche en alcoologie a fait des progrès incroyables ces dernières décennies. Les approches pour aider les personnes en difficulté avec l’alcool se sont diversifiées. De nouvelles méthodes plus respectueuses du vécu et des attentes des patients sont utilisées aujourd'hui. Et cela fonctionne ! Pourquoi s’en priver ?
Les proches
Pour chaque personne en difficulté avec l’alcool, on estime qu’en moyenne quatre à cinq membres de l’entourage sont directement affectés : conjoint(e), enfants, parents, amis, collègues de travail. Les problèmes d’alcool ont des répercussions nombreuses sur les proches, mais des solutions existent.
Se faire aider
Certaines personnes arrêtent de boire sans aucune aide extérieure. C’est tout à fait possible. Il est toutefois fort utile, et plus confortable, d’être accompagné(e). Vous multipliez ainsi vos chances de succès. De nombreuses ressources sont à votre disposition. Vous pouvez prendre rendez-vous avec un médecin spécialiste, contacter un centre de soins en addictologie, rejoindre un groupe de parole en ligne ou en présentiel, composer le numéro d’une ligne d’écoute… les possibilités ne manquent pas. L’important est de trouver le bon interlocuteur, qui saura vous informer, vous aider et vous orienter.
Sites, annuaires et lignes d'écoute
Toutes les ressources pour vous aider à sortir de l’addiction à l'alcool.
Forums, applications et groupes de soutien et d’entraide
Outils et structures de soutien et d'entraide, à la fois physiques et virtuels pour vous aider à sortir de l’addiction à l'alcool.
Les témoignages
Vous pensez que boire moins rime forcément avec chagrin, que la vie sans alcool est ennuyeuse et qu'arrêter l’alcool ne peut être qu’un enfer ? Vous faites erreur. Découvrez les témoignages de personnes qui se sont rétablies d’une addiction à l’alcool, et qui racontent leur parcours. Des messages positifs et encourageants qui vont à l’encontre des idées reçues : ça fait du bien !
Podcast Addict'AIDE : Ma dernière fois avec l'alcool, le témoignage de Baptiste
Baptiste a 14 ans quand il découvre les soirées. Il s’inquiète. Va-t-il être à la hauteur ? Quand un de ses amis lui tend une bouteille de rosé, il prend une première gorgée, puis d’autres, et très vite l’angoisse disparaît. L’alcool ne le lâchera plus. Au lycée, les soirées ne suffisent plus et il consomme en semaine entouré de gros buveurs. Etudiant, sa consommation est tellement régulière qu’il méprise « les buveurs d’eau » comme il les appelle. La dépendance s’installe. Il boit seul, sans projet d’avenir. C’est l’amour de sa mère qui va provoquer le déclic. Depuis 5 ans, Baptiste est sobre. Et aujourd’hui, il le dit : « je ne regrette jamais de me coucher sans avoir bu, et de me réveiller sans gueule de bois ».
"Mon alcoolisme était lié à mes études" : en études de santé, la consommation d'alcool reste problématique
La consommation d'alcool chez les étudiants en santé inquiète : un sur six ont une consommation d'alcool à risque probable. Et les études semblent jouer un rôle dans ce phénomène. Syndicats, associations et facultés se penchent de plus en plus sur cet enjeu.
"Il y a une vie après l'alcool et elle est magnifique" : précieux témoignages à la convention des "AA" au Croisic
Ils sont réunis pour trois jours de convention au domaine de Port aux Rocs au Croisic jusqu'à dimanche. Un moment fort pour les Alcooliques anonymes des Pays de la Loire qui rassemblent ainsi les abstinents mais aussi les médecins et les addictologues de la région afin d'échanger et de partager.
Lisa, 24 ans : « L’alcool a détruit ma vie »
Lisa a 24 ans. Elle vit en Ille-et-Vilaine. Son récit a été élaboré avec les journalistes de la Zone d’expression prioritaire (Zep), lors d’ateliers d’écriture avec des jeunes. La Zone d’expression prioritaire (Zep) élabore ces récits avec des jeunes de 14 à 30 ans, lors d’ateliers d’écriture encadrés par des journalistes. Ces témoignages sont ensuite publiés par des médias. Tous les mois, dans le journal et sur ouest-france.fr, on peut lire ces récits de vie, comme celui de Lisa, 24 ans.
Arrêter l’alcool a transformé absolument toutes leurs relations, ils racontent comment
Les bénéfices de l’arrêt de l’alcool sont discutés, disséqués et mis en valeur, notamment ceux qui concernent la santé physique. Meilleur sommeil, teint plus lumineux, énergie accrue… Lors du sondage YouGov, c’est même 41 % des participants à ce mois de sobriété qui affirmaient se plier à l’exercice pour améliorer leur santé. L’arrêt de l’alcool a cependant un autre effet, un peu moins documenté : il peut transformer vos relations avec vos proches. Le HuffPost américain s'est penché sur la question.
Alcool : "J'essaie d'arrêter de culpabiliser" : le long combat de Sandrine, une maladie dont beaucoup souffrent en silence
C'est un témoignage très rare que livre Sandrine, 48 ans, qui se bat depuis des mois contre son addiction à l'alcool. Elle a accepté d'être suivie par France Télévisions durant six mois, lors d'une cure de désintoxication. Un chemin difficile, qu'elle affronte avec courage.
Découvrir les autres témoignages
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Comprendre cette addiction
L’alcoolo-dépendance, communément appelée “alcoolisme”, est un des problèmes de santé les moins bien compris de notre époque. Si la connaissance scientifique de l'addiction à l'alcool progresse de nombreux préjugés et clichés demeurent. Pourtant, 2 millions de Français sont directement concernés par cette maladie. Car il s’agit bel et bien d’une maladie, et non pas d’une tare ou d’un manque de volonté. Comprendre les mécanismes de l’addiction à l’alcool permet de tordre le cou aux idées reçues, et de mieux comprendre comment s’en sortir.
Les mécanismes
L’addiction à l’alcool est un trouble qui affecte le fonctionnement des zones du cerveau impliquées dans le circuit de la récompense. Il s’agit d’une maladie grave aux répercussions nombreuses mais dont on peut, heureusement, se rétablir.
Les facteurs de risques
Tout le monde peut-il développer une addiction à l’alcool ? Quels sont les facteurs de risques ?
Les complications
Toute consommation d’alcool, même modérée, présente des risques pour la santé, à court et à long terme. L’Organisation mondiale de la santé (OMS) identifie même près de 200 maladies et traumas associées à la consommation d‘alcool ! Cancers, maladies cardiovasculaires et digestives, troubles psychiques, troubles cognitifs, accidents, violences... On fait le point ici.
A court terme
Lorsque nous buvons une boisson alcoolisée, l’éthanol que celle-ci contient se propage rapidement dans tout notre corps, et atteint rapidement notre cerveau. Plus nous buvons, plus les effets se font ressentir, avec une altération de notre état de conscience. Cet état d’ébriété peut être lourd de conséquences.
A long terme
L’alcool est un produit particulièrement toxique pour l’organisme. A long terme, sa consommation entraîne des complications, parfois graves et irréversibles.
Alcool et grossesse
Boire de l’alcool durant la grossesse est particulièrement dangereux pour le futur bébé. Même en faible quantité, ce produit est susceptible de provoquer de graves malformations sur l’enfant à naître. Il peut aussi mettre en danger la vie de la maman. C’est pourquoi il est impératif de s’abstenir totalement de boire de l’alcool tout au long de la grossesse, de l’allaitement, et même dès le projet de conception.
Alcool et société
Le secteur des boissons alcoolisées représente un pan important de l’économie française. Source de centaines de milliers d’emplois, il apporte aux finances publiques des recettes fiscales grâce notamment aux exportations non négligeables. Mais la consommation d’alcool coûte plus à l'État qu’elle ne lui rapporte. Dépenses pour le système de santé, accidents de la route, impacts sur le système de justice, coût de la prévention et de la répression, absentéisme, pertes de vie… L’alcool coûte à la société plus de 102 milliards d’euros par an selon l’Observatoire français des drogues et tendances addictives (OFDT).
Alcool et culture française
L'alcool est souvent présenté comme un élément essentiel de la culture française. Boire de l’alcool est associé, dans nos représentations, à un élément essentiel du savoir-vivre et de la convivialité. La pression sociale à consommer est forte. Les personnes qui ne boivent pas se sentent trop souvent jugées. Il leur arrive d’avoir à se justifier auprès de leur entourage, qui ne comprend pas toujours leur choix.
Pourquoi l’alcool est-il plus dangereux pour les femmes ?
Si les femmes boivent en moyenne moins que les hommes, elles en subissent pourtant plus fortement les effets. Vulnérabilité physiologique, stigmatisation
sociale, retard de prise en charge… Quelles solutions pour mieux les accompagner ?
L'essentiel en quelques chiffres
Enfin, un essai d’Erwan Pointeau-Lagadec Jusqu’à plus soif - Alcool et cinéma en France depuis les années 1960, qui montre comment le cinéma français banalise l’alcool consolidant sa place de composante incontournable de la société et de l’identité française.
Bonne lecture.
« En cas de grossesse, la question de l'alcool doit devenir aussi banale que celle du tabac ! »
Ce mois de septembre est l’occasion pour Addict’AIDE de donner la parole à la Pre Bérénice Roy-Doray, généticienne, doyenne de l’UFR Santé, directrice du Centre Ressources TSAF de La Réunion, qui pose une réalité brute sur une problématique de santé publique encore entourée de silence et de tabous : le syndrome d’alcoolisation fœtale (SAF). Tant que les professionnels n’oseront pas poser le diagnostic sans tabou ni jugement, beaucoup d’enfants atteints de troubles neurodéveloppementaux liés à l’alcool (TNDLA) resteront sous les radars.
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Le saviez-vous : l’alcool est la substance la plus toxique pour le développement cérébral du futur bébé pendant la grossesse ?
On pense souvent au tabac, au cannabis, mais la science est formelle, l’alcool est la substance la plus toxique et la plus réactive pour le cerveau en développement du futur enfant pendant la grossesse. Il traverse en effet intégralement le placenta et le bébé absorbe la même quantité, au même moment. Il n’existe aucune quantité minimale de consommation d’alcool garantie sans risque.
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